Description
Sèvres (prononcé [sɛvʁ] ) est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.
Géographie
Localisation
Sèvres est une commune de la banlieue ouest de Paris à 10,5 kilomètres à l'ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris, longée à l'est par la Seine.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 391 hectares ; l'altitude varie de 27 à 171 mètres.
Des travaux effectués à Sèvres, notamment pour la construction de la voie express, ont permis de mettre au jour dans différentes couches géologiques des fossiles très intéressants. Par exemple, dans la craie, on trouva des sortes d'oursins, des rostres de bélemnites, des rhynchonelles, des huîtres ; dans le calcaire grossier, des nautiles.
Hydrographie
- La Seine ;
- Le ru de Marivel qui se jette dans la Seine à 80 m en amont du pont de Sèvres.
Climat
Le climat de l'Île-de-France est de type océanique. Les stations d'observation les plus utilisées pour la météorologie à Sèvres sont celles d'Orly et de l'aéroport de Vélizy-Villacoublay.
Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat francilien avec celui de quelques grandes villes françaises :
Voies de communication et transports
Voies routières
Sèvres est traversée de part en part par la RN 10 aujourd'hui déclassée et qui permet de relier la ville à Boulogne-Billancourt et Chaville. Elle est par ailleurs le point de départ de la RN 118 au niveau du pont de Sèvres.
Pistes cyclables
Sèvres présente un axe principal de circulation qui supporte un important trafic de transit principalement aux heures de pointe du soir et du matin. Cela permet de préserver des axes secondaires de desserte résidentielle ne subissant pas les effets négatifs de la circulation de transit, et sur laquelle la mise en zone 30 était à l’étude, dès 2007. La mairie a toutefois lancé une réflexion sur ces voies pour obtenir un meilleur partage des espaces publics en faveur des liaisons douces (trottoirs confortables, si possible développement de pistes cyclables) et de l’usage des transports en commun là où ils passent (arrêts de bus confortables, création de sites propres lorsque les conditions techniques le permettent). Depuis novembre 2011, quinze rues sont mises en double sens cyclable. Elles font l’objet d’un marquage au sol et d’une pose de panneaux signalétiques spécifiques :
- avenue de la Cristallerie
- rue Brancas, entre la rue de Ville-d’Avray et la rue Bernard-Palissy
- Grande Rue, entre la rue de Ville-d’Avray et la place Gabriel-Péri
- rue du Docteur-Gabriel-Ledermann, entre la rue de Rueil et la rue Jules-Sandeau
- rue Riocreux, entre la place Pierre-Brossolette et la rue de Ville-d’Avray
- rue Brongniart
- rue Léon-Journault (entre l'avenue Camille-Sée et la sente Brezin) puis rue Victor-Hugo
- rue des Bas-Tillets, entre la rue Benoît-Malon et la rue de la Garenne
- rue Albert-Dammouse, entre la rue Avice et le virage Stade-des-Fontaines
- rue Rouget-de-l’Isle
- rue Jules-Ferry
- rue du Docteur-Roux
- rue Charles-Vaillant
- rue Jean-Jaurès
- rue des Verrières
Transports en commun
La ville est desservie par :
- la ligne L et la ligne U à la gare de Sèvres - Ville-d'Avray sur la branche Paris-Saint-Lazare et N à la gare de Sèvres-Rive-Gauche du réseau Transilien ;
- la ligne T2 du tramway d'Île-de-France aux stations Musée de Sèvres et Brimborion ;
- les lignes de bus 169, 171, 179 et 426 du réseau de bus RATP, la ligne 469 de l'établissement Transdev de Nanterre, la ligne 45 du réseau de bus Phébus et, la nuit, par les lignes N61 et N145 du réseau Noctilien. La ville met à disposition des personnes à mobilité réduite un minibus, « L’autre Bus ».
Urbanisme
Morphologie urbaine
L’Insee découpe la commune en dix îlots regroupés pour l'information statistique.
La commune de Sèvres comprend 16 quartiers, dont les intitulés sont :
- 1 - Bruyères - Acacias - Fonceaux
- 2 - Bruyères - Postillons - Jaurès
- 3 - Val des Bruyères - Allard
- 4 - Ernest-Renan
- 5 - Châtaigneraie
- 6 - Beau Site - Pommerets
- 7 - Binelles
- 8 - Manufacture - Brimborion
- 9 - SEL - Division-Leclerc
- 10 - Europe - Pierre-Midrin
- 11 - Médiathèque - 11-Novembre
- 12 - Danton - Gabriel-Péri
- 13 - Monesse
- 14 - Croix-Bosset
- 15 - Brancas - Fontenelles
- 16 - Brancas - Beauregard
Logement
Dans le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) approuvé le 10 mai 2007, la commune affiche l’ambition de maintenir sa population aux environs de sa situation de début 2005. Il s’agit d’une volonté d’offrir à chaque ménage habitant la commune, l’opportunité de vivre et évoluer à Sèvres, et d’un enjeu de préservation de son tissu d’équipements et de commerces locaux. Les études menées dans le cadre du P.L.H. montrent qu’à l’horizon 2015, ceci impliquerait la construction d’environ 40 logements par an (en tenant compte de la transformation du parc ancien, de la réduction de la vacance et du desserrement de la taille des ménages) pour maintenir la population communale.
En 2005, la commune comptait 24,5 % de logements sociaux. Ces logements sont en grande partie implantés le long de la RD 910, autour du centre-ville. La commune affiche la volonté de préserver cette mixité sociale en garantissant une diversité des statuts de logements dans le cadre des opérations futures de construction. À ce titre, elle affiche la volonté de maintenir son parc de logement social autour de 25 % du parc total de résidences principales. Par ailleurs, le parc locatif privé a connu une baisse entre 1990 et 1999. Un effort en faveur de ce type de logements sera recherché toujours dans l’optique de maintenir la diversité des profils d’habitants. Certains secteurs de la ville étant faiblement pourvus en logements sociaux, le développement de ce type de logement devra permettre un meilleur équilibre à l’échelle de la commune.
Projets d'aménagements
Les principaux projets d'aménagements concernent :
- la reconstruction de l'école Croix-Bosset (achevé en 2011) ;
- le développement des liens entre les berges de Seine, la ville et les parcs boisés par des ouvertures piétonnes destinées à développer une trame de liaisons douces est/ouest (liaisons parc de Saint-Cloud/île Monsieur, entre le parc de Brimborion et la station de tramway Brimborion, le long de la Seine, projet d’aménagement de l’entrée de Sèvres et des abords du musée de la Manufacture par la création d’un cheminement piéton/vélos le long de la grande rue, derrière le mur d’enceinte du musée).
- Aménagement de l'Ile Monsieur pour l'accès de la future gare de la ligne 15 du Grand Paris
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme Savaraau VIe siècle, a pour origine, le nom du ruisseau qui suivait la vallée de Viroflay, Chaville, Sèvres. Puis sous les formes Villa Savara au VIe siècle, Saura, Saure, Savra, Saevara au XIe siècle, Severa, Sepera et Separa au XIIIe siècle, Sevra, Sièvre, Saives, Sèvre-en-France-lez-paris à partir du XIVe siècle, avant Sèvres.
Sèvres a pris le nom de la rivière qui la traversait. Sèvres comprend le radical sav-, sab-, dans le sens de « creux » ou la radical sam- « tranquille ». Ces radicaux sont souvent utilisés en hydronymie.
La racine est la même pour la Sèvre Nantaise et la Sèvre Niortaise qui ont donné son nom au département des Deux-Sèvres.
Histoire
- Le bourg de Sèvres existait en 560, époque où saint Germain, évêque de Paris, y guérit une malade et y bâtit l'église.
- L'église Saint-Romain-de-Blaye, actuelle et maintes fois remaniée, date du XIIIe siècle. Il y avait un château seigneurial.
- La manufacture de Sèvres y fut formée en 1750, par les fermiers généraux ; ils la tenaient du marquis de Fulvi qui l'exploitait à Vincennes.
- En 1756, madame de Pompadour fit transférer la manufacture de porcelaine de Vincennes à Sèvres. On l'installa à l'emplacement de la Guyarde, l'ancienne villégiature de Lulli.
- En 1760, Louis XV rachète la manufacture qui devient donc « royale ».
- Le pont de Sèvres, qui était de bois, fut commencé en pierre en 1809 et terminé en 1820.
- En 1815, les habitants de Sèvres, unis à quelques soldats essayèrent de résister aux Prussiens, qui occupaient Sèvres et le pillaient malgré la capitulation signée à Saint-Cloud.
- 20 mai 1875 : après la signature à Paris de la Convention du Mètre, qui décida notamment de la construction d'un nouveau prototype de mètre étalon en platine iridié, celui-ci est déposé au bureau international des poids et mesures (BIPM) dans l'enceinte du Pavillon de Breteuil situé dans le parc de Saint-Cloud. Le gouvernement français « offrit ce bâtiment » au BIPM. Le pavillon principal était, alors, dans un état proche de la ruine, à la suite des bombardements prussiens de la guerre de 1870. La rénovation fut donc prise en charge par le bureau international.
- Le traité de Sèvres (10 août 1920)
- Signé dans la grande salle qui abrite actuellement le musée de la Porcelaine à Sèvres, c'est un traité de paix entre les Alliés et l’Empire ottoman, à la défaveur de ce dernier.
- Les protocoles de Sèvres (21 au 24 octobre 1956)
- Les protocoles de Sèvres (parfois nommés « accords ») sont un accord secret en sept points consignant par écrit une entente tripartite entre Israël, la France et la Grande-Bretagne en réaction à la nationalisation du canal de Suez par le dirigeant égyptien Nasser.
- La rénovation du centre-ville ancien, insalubre, accompagné de la déviation de la RN 10, est engagée en 1961 par la municipalité du Dr Odic, qui prévoyait la destruction de 1 500 logements et la construction de 1 600 nouveaux, 42 000 mètres carrés de bureaux ou de locaux commerciaux. La municipalité de Jean Caillonneau réoriente l'urbanisation à la fin des années 1980 afin de favoriser la création de bureaux afin de « refaire de Sèvres une ville dynamique et industrieuse ».
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.
En 2014, la commune comptait 23 206 habitants, en augmentation de 1,46 % par rapport à 2009 (Hauts-de-Seine : 2,25 % , France hors Mayotte : 2,49 %)
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,7 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 15,9 %) ;
- 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Enseignement
Établissements scolaires
Sèvres est située dans l'académie de Versailles.
La ville administre six écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales.
Le département gère un collège et la région Île-de-France un lycée du nom de « lycée Jean-Pierre-Vernant » en souvenir du Compagnon de la Libération et historien. Ce lycée, comme le collège, accueille les Sections internationales de Sèvres (bilingues français/anglais et français/allemand) à l'excellence reconnue. Le lycée prépare au baccalauréat français et OIB (Option Internationale du Baccalauréat).
Sèvres dispose par ailleurs d'un établissement privé (école et collège) : l'école Jeanne-d'Arc.
L'École supérieure de fonderie et de forge, une école d'ingénieurs privée est également installée sur le territoire de la commune, au siège de CTIF (Centre technique des industries de la fonderie).
Strate École de Design, un établissement d’enseignement supérieur privé forme des professionnels du design industriel, du modelage 3D et des chefs de projets innovants.
Historique
La Maison d'enfants de Sèvres à fonctionné de septembre 1941, sous la direction d'Yvonne Hagnauer (Goéland), jusqu'en novembre 1958 au 14, rue Croix-Bosset. Elle emménagea ensuite au château de Bussières, sur l'autre rive de la Seine. En 1991 elle devint le collège Jean-Marie-Guyot.
L'École normale supérieure de jeunes filles a été créée à Sèvres en 1881. Elle a ensuite déménagé boulevard Jourdan, à Paris, avant de fusionner avec l'École normale supérieure, en 1985. Elle occupait les anciens bâtiments de la manufacture de porcelaine, qui abritent aujourd'hui le Centre international d'études pédagogiques.
Manifestations culturelles et festivités
- En mars , « La dictée de Sèvres » est un concours de dictées organisé depuis 2007.
- Tous les deux ans en alternance, ont lieu Le Marché d'Art de Sèvres et "Terres de Sèvres, le Marché de Céramique "
- Les Portes Ouvertes des Ateliers d'artistes ont lieu généralement fin septembre tous les deux ans
- Le festival " Des Images et des Mots" ou le mois de l'illustration est organisé pendant tout le mois de mars . Il est organisé depuis 2014.
Santé
Sèvres accueille l'un des sites du centre hospitalier des 4-Villes. Depuis le , ce centre regroupe le centre hospitalier intercommunal Jean-Rostand (qui regroupait déjà Chaville, Sèvres et Ville d’Avray) et le centre hospitalier de Saint-Cloud ». Le site de Sèvres est spécialisé en hospitalisation et en consultation dans les services maternité/gynécologie/fertilité et médecine.
Sports
Sèvres est la ville dans laquelle la France Sport Blowgun Association est implantée depuis 2004.
L'équipe seniors du Sèvres Football Club est actuellement entraînée par Alexandre Matejic, ancien footballeur professionnel vainqueur de la coupe Gambardella 2004-2005 avec le Toulouse FC [1]. Évoluant dans les divisions départementales, le club sévrien a par ailleurs failli réaliser un exploit à l'occasion du 4e tour de la Coupe de France 2008-2009. En effet, opposé au Red Star (alors en CFA) au stade des Fontaines, le Sèvres FC ouvre le score à la 7e minute par l'intermédiaire de Thomas Millet. Le score reste à 1-0 pour les locaux durant soixante-quinze minutes, jusqu'à l'égalisation de Demba Diagouraga (en) pour les Audoniens. Les Sévriens s'effondrent en prolongation et encaissent quatre buts pour un résultat final de 5-1 pour les "Verts" après prolongation [2].
Cultes
Les Sévriens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman, protestant et bouddhique.
Culte catholique
Depuis janvier 2010, la commune de Sèvres fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre.
Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Sèvres :
- Paroisse Saint-Romain : l'église Saint-Romain
- Paroisse Notre-Dame-des-Bruyères : l'église Notre-Dame-des-Bruyères.
Culte israélite
Communauté juive de Sèvres
Culte musulman
Association des musulmans de Sèvres
Culte protestant
Église réformée de France (centre paroissial de Séquoïa)
Culte bouddhique
C'est à Sèvres qu'est située la pagode Tinh Tam.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 44 450 €, ce qui plaçait Sèvres au 960e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole.
Emploi
En 2007, le taux d’emploi communal était proche de 1 (10 369 emplois pour 10 607 actifs résidant à Sèvres), ce qui correspond à l'objectif que s'était fixé le schéma directeur du Val de Seine à l’horizon 2015.
Entreprises et commerces
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France.
L'église Saint-Romain-de-Blaye
L'église offre un amalgame d'un gothique remanié et abîmé par le XVIIe siècle : l'extérieur, qui a une tour à claire-voie a été défiguré. Le vaisseau ogival a été conservé en grande partie, mais il est d'une grande nudité. Le chemin de Croix, peint sur porcelaine, provient de la manufacture de Sèvres, ainsi que les vitraux, plus anciens d'un siècle. Cette église a été inaugurée plusieurs fois.
Fondée par le roi mérovingien Dagobert II au VIIe siècle, elle fut paroisse royale sous Marie Leszczynska. La première assemblée municipale, créée par l'Édit de 1787, comportait deux membres de droit : le seigneur, en l'occurrence le roi Louis XVI, et le curé ainsi que 9 membres élus. Cette assemblée se réunissait dans l'église à l'issue des vêpres ou de la grand-messe.
Cette église a été classée à l'inventaire des monuments historiques en 1937.
Sa cloche, baptisée Anette a été bénie en 1760 et classée à l'inventaire des monuments historiques le 27 avril 1944.
Le presbytère a été construit entre 1744 et 1786.
L'église Notre-Dame-des-Bruyères
Cette chapelle a été édifiée en 1930, en bordure de la route des Gardes. Érigée en paroisse en 1962, détruite en 1971, elle a été reconstruite au 23 rue du Docteur-Roux en 1968.
Le Collège arménien
Ce bâtiment, situé 26 rue Troyon, a été donné à la Pompadour pour école de jeunes filles. Il a été reconstruit pour Bacler d'Albe entre 1816 (cadastre) et 1824 (mort du général). Occupé en 1898 par une maison de convalescence pour soldats coloniaux, c'est actuellement le collège arménien Samuel-Moorat, mais il est actuellement menacé, compte tenu de son état.
La manufacture des cristaux de la Reine
Le bâtiment de cette manufacture, situé 16 rue Troyon, construit en 1744, a été classé à l'inventaire des monuments historiques le 1er décembre 1986.
La manufacture nationale de porcelaine
Le bâtiment actuel date de 1876. Ce bâtiment a été classé à l'inventaire des monuments historiques le 30 octobre 1935.
La maison des Jardies
C'est la maison de Balzac, de Corot et de Gambetta qui y mourut le .
Cette maison, située 14 avenue Gambetta, avait été achetée par Balzac qui l'occupa de 1837 à 1840, puis louée par Gambetta en 1878.
Musée national de céramique
Fondé en 1824 par Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture impériale de porcelaine de Sèvres, sous le nom de Musée Céramique et Vitrique. Soucieux de présenter l'histoire des techniques de la céramique et des matières vitreuses, à travers le monde et les époques, ce dernier a constitué l'une des collections de céramiques des plus variées. le musée réunit un choix exceptionnel de poteries, faïences et porcelaines.
Le pavillon de Breteuil
Le temple bouddhiste de Thin Tam
Le magnifique temple bouddhiste ou pagode Tinh Tam est l'un des plus fréquentés en France.
La villa Castel Henriette
La villa Castel Henriette, construite en 1899, chef-d'œuvre absolu d'Hector Guimard, fut démolie en 1969].
Cette maison, située 46 rue des Binelles, à l'angle de la rue des Gérideaux, a été construite et décorée en 1899 par Hector Guimard, au sommet d' un terrain en pente limité sur trois côtés par des rues. Elle a été détruite en avril 1969.
Carrières de pierre
Ces carrières de pierre ont été creusées dans le coteau, puis aménagées en entrepôt de vin en 1740, divisées en 30 galeries dont l'une appelée Galerie royale ; transformées en brasserie en 1840, incendiées en 1880 et reconstruites en 1898.
Instituts religieux
- Pensionnat des dominicaines : La présence de religieuses enseignantes à Sèvres remonte à 1788 date où un acte établit quatre sœurs de Charité pour l'éducation de jeunes filles pauvres. À Sèvres, rue Gabriel-Péri se trouvaient autrefois le couvent, l'école et le pensionnat des dominicaines enseignantes du Très-Saint-Rosaire de Sèvres, œuvre encouragée par le saint curé d'Ars, fondée par sœur Marie-Rose du Sacré-Cœur O.P. à la fin du XIXe siècle, avec le P. Codant, en 1858, dont les novices portèrent aussi le nom de servantes du Sacré-Cœur et qui eut plusieurs fondations, à San Remo par exemple lors de l'exil de France en 1903, et aussi un orphelinat, rue Troyon ( elles rentrèrent en France en 1913 et demandèrent ou gouvernement la permission de rouvrir un noviciat ). Pendant la guerre une ambulance et infirmerie pour les soldats blessés fut installée dans le couvent.
- Noviciat des assomptionnistes :
Sur certaines cartes postales anciennes, on peut admirer la chapelle des Assomptionnistes, située 14 rue de la Croix-Bosset, dans le quartier de la Croix Bosset. Cette propriété acquise le 30 avril 1874 fut offerte aux religieux de l'Assomption à la fin de l'année 1877 pour devenir le noviciat de Paris hors de la ville. Les oblates de l'Assomption s'installèrent aussi à Sèvres puis une communauté de sœurs assomptionnistes. Enfin, les religieux de la province de Paris ont entre 1946 et 1964, animé le centre de mission ouvrière Saint-Étienne à Sèvres, avenue Division-Leclerc, communauté baptisée La Cloche, à proximité des usines Renault.
Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A8vres
Adresse
Sèvres
France
Lat: 48.821239471 - Lng: 2.210977077












